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Archive pour la catégorie « anecdotes »

Chers usagers du tram, c’est ma faute !

( anecdotes )

Par ce mot, je voudrais m’excuser auprès de toute la population bordelaise pour le désagrément que j’ai causé, aujourd’hui 4 janvier, dans les transports publics. En effet vers les 13h45, je m’apprête à prendre le tram, il arrive en station et la porte s’ouvre automatiquement. Je monte, mais malheureusement la porte se referme aussitôt en me coinçant. Comme un ressort, elle s’ouvre à nouveau automatiquement puis se referme toujours avec cette incontournable violence. Si je ne pouvais pas avancer d’un pas, c’est que mon sac à dos n’était pas encore passé. Sur le choc du repli de la porte sur mes côtes, je pousse un cri en gueulant « la porte ! ».
Le chauffeur ouvre alors sa porte de cabine (alors que le reste de l’année, il ne réagisse à aucun mouvement à l’intérieur de la rame). Quelle chance j’avais, un chauffeur à l’écoute de mes « souffrances » passagères. Hélas, ce m’était pas pour me plaindre mais plutôt pour m’engueuler. Il me dit : lorsqu’on monte dans une rame on appuie sur le bouton lorsqu’il clignote en vert ».
En lui répondant que la porte était déjà ouverte, il me rétorque que « c’est avec des gens comme moi que les rames ont du retard ». Dans la foulée, je lui signale que je suis navré d’avoir mis tout le réseau en émoi.
Rires dans la rame. Et le chauffeur « on ne peut discuter » et il se referme dans sa cabine.
Moi qui croyais à un geste de courtoisie de nouvel an et bien non, il me culpabilise de mettre la rame en retard. J’adore !
Sur le parcours, j’ai bien observé, à tous les arrêts tout se monde s’est fait bousculé par la porte. Comme quoi elle était déréglée. Je n’ai pas voulu le signaler à ce chauffeur zélé car les « voyageurs témoins » de mon histoire étaient déjà descendus. Il me fallait un public averti.



Une étoile de Boston au paradis !

( anecdotes )

Le 31 décembre 2009 au Grand Théâtre de Bordeaux.
Vers 14h, je me rends à la location du Grand Théâtre dire un au revoir à une des caissières qui prenait sa retraite ce jour là. Dans la file d’attente, un jeune homme devant moi attendait son tour et me voyant arriver me laisse la place. Refusant, il me dit qu’il ne parle pas très bien francais et qu’il réfléchit. J’insite et je vais à la caisse avec lui, car en fait il souhaitait avoir une place pour le Lac des Cygnes le soir même mais ne savait pas comment demander.
Comme il ne reste plus de place, à part quelques unes au paradis sans aucune visibilité, je propose à la caissière de lui en vendre toutefois une car une fois en haut on se débrouillera. Le mec prend sa place.
Le soir venu, il arrive, je lui fais signe et lui offre une bonne place à côté de moi que je savais libre.
On discute, et me dit qu’il connait les danseurs qui dansaient à Bordeaux (Picone, Yebra etc.). Et tout en discutant tant bien que mal, car il parlait peu le francais et moi pas du tout l’espagnol ni l’anglais, il me signale qu’il est de Colombie et qu’il danse au Boston Ballet, célèbre compagnie de ballet mondialement connue. Il me dit qu’il est danseur étoile dans cette compagnie. Je prends aussitôt son nom : Carlos Molina. Il me signale qu’il danse souvent le Lac et bien d’autres. J’étais assez impressionné. J’avais à côté de moi au paradis un premier danseur du Boston ballet. A l’entracte nous avons longuement discuté toujours tant bien que mal car la langue faisait barrage. Il m’a longuement remercié pour la place. Lorsque nous nous sommes dit au revoir, j’étais assez sous le charme. Je suppose que si j’avais été à côté d’un joueur de foot cela ne m’aurait absolument rien fait. Et d’ailleurs que serait venu faire un footballeur des Etats Unis au paradis du Grand Théâtre, seul, un soir du nouvel an ! Pourquoi pas !…
En arrivant chez moi je suis allé sur internet, j’ai tapé le nom de ce danseur et j’ai eu tous les renseignements sur sa carrière, ses rôles et plein de choses sur lui. Quelle belle soirée !



Au carrefour du sans respect !

( anecdotes )

Le 22 décembre 2009 dans un Carrefour market du centre de Bordeaux.
Je suis un grand habitué de ce magasin, connaissant pratiquement tout le monde. Ce jour là, j’arrive à la caisse avec mon caddie plein. Je souhaite avoir un sac pour transporter mes achats, plus de sacs, rupture de stock. Pourquoi pas !
Je dis à la caissière : qu’est ce que je fais ? Réponse de la caissière : achetez ces autres sacs ! et me montre des sacs renforcés beaucoup plus chers bien évidemment. A mon hésitation, elle me dit froidement, « vous n’êtes pas à un euro près ! » Surpris et choqué de sa réponse, j’ai tout laissé sur place et j’ai rendu ma carte de fidélité. Depuis aucune nouvelle, le Directeur n’a pas pris contact pour avoir explications. Silence absolu. Un client de moins quelle importance ! Il me semblait qu’étant fidèle de ce magasin on aurait pu me proposer des cageots, cartons….



La galanterie n’est pas resquille !

( anecdotes )

Le 14 décembre 2009 à 16h
A l’arrêt d’un tram. Je fais la queue devant le distributeur de tickets (une personne devant moi et deux derrière).
Lorsque je m’apprête à m’approcher de l’appareil, la femme derrière moi me passe aussitôt devant. Je lui dit gentiment que j’étais avant elle. Elle me rétorque tout en me laissant la place “et la galanterie qu’est ce que vous en faites”. Je lui reponds que je ne suis pas galant et que je ne connais pas la galanterie. Elle me répond : “heureusement qu’il y en a qui en ont”. Ma réponse fut “pas moi”. Elle est partie. Un comble, elle resquille et de plus il faut que je sois galant !!!



Molière connais pas !

( anecdotes )

Le 8 décembre 2009, un après midi dans une agence de la Caisse d’Epargne :
Bonjour mademoiselle !
A partir de mon compte personnel, pourriez vous aller sur le compte du théâtre ?
Réponse : oui etc…Il vous reste X euros.
Mademoiselle je ne vous ai pas encore donné le nom de mon théâtre. Ce n’est pas mon compte perso qui m’intéresse, c’est le compte du théâtre : regardez il s’appelle le Poquelin.
- le quoi ? me dit-elle !
- le p..o..q..u………e…lin en appuyant sur chaque syllabe.
- le quoi ?
Un peu énervé je lui dit : connaissez vous Molière ?
- oui ! en survol !
- c’est qui ? en lui demandant avec insistance !
Sa réponse : c’est un artiste !
- et bien Poquelin c’est son vrai nom !
Regard perdu. Elle appelle son chef un peu paniquée. L’affaire a été réglée immédiatement, dans le fou rire, entre lui et moi.
Ce qui n’est pas dit dans l’histoire : son chef connaissait-il Molière ? Lui a t-il dit donné des explications ?



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